Taxonomie & Classification
| Règne |
Fungi |
| Division |
Basidiomycota |
| Classe |
Agaricomycetes |
| Ordre |
Agaricales |
| Famille |
Hygrophoraceae |
| Genre |
Hygrophorus |
Description Macroscopique
-
Chapeau: Mesure de 3 à 8 cm de diamètre. Initialement convexe avec la marge enroulée, il s'étale progressivement tout en conservant parfois un léger mamelon central. Sa surface est légèrement visqueuse à moite par temps humide. Sa couleur caractéristique varie du bleu grisâtre, bleu acier au bleu-vert pâle, fannant et jaunissant légèrement avec l'âge ou sous l'effet de la dessiccation.
-
Lamelles: Nettement décurrentes, cireuses au toucher, épaisses et bien espacées. De couleur initiale blanchâtre à bleu pâle, elles conservent souvent une teinte teintée de bleu grisâtre près de leur insertion.
-
Pied: Cylindrique, mesure 4 à 8 cm de hauteur pour 0,8 à 1,5 cm d'épaisseur. Égal ou légèrement atténué à la base, il est sec à légèrement moite, de teinte similaire au chapeau (bleu-grisâtre à blanchâtre) avec des fibrilles longitudinales plus sombres.
-
Chair: Épaisse au centre du chapeau, tendre et cassante. De couleur blanchâtre teintée de bleu ou de vert-grisâtre sous le cuticle.
-
Odeur et Saveur: Odeur douce, parfois légèrement fruitée ou indistincte ; saveur douce à neutre.
Caractères Microscopiques
- Sporée : Blanche.
- Spores : Ellipsoïdes, lisses, hyalines (translucides), inamyloïdes, mesurant environ 7-9 x 4,5-5.5 µm.
- Basides : Tétrasporiques, allongées, caractéristiques du genre Hygrophorus.
- Cystides : Absentes ou non différenciées sur l'arête des lames.
Habitat et Écologie
Hygrophorus caeruleus est une espèce mycorhizienne rare. Elle pousse principalement sur le sol des forêts de conifères (notamment associée aux genres Abies et Picea) en altitude ou dans les régions septentrionales d'Amérique du Nord. On la rencontre généralement à la fin de l'été et en automne, isolée ou en petits groupes.
Comestibilité & Statut
Non recommandée / Inconnue
Espèce Rare
En raison de sa grande rareté et du manque d'études toxicologiques approfondies, sa comestibilité est considérée comme inconnue ou à éviter. De plus, sa valeur patrimoniale et écologique justifie de ne pas la récolter.